Le Registre est une initiative de Maxime Desmarais. C'est, à ce jour, un projet personnel — développé par intérêt pour la question, pas pour répondre à une commande.
Deux règles décident de ce que Le Registre met de l'avant — et de ce qu'il laisse tomber.
Un prix affiché ne veut rien dire tant qu'il n'est pas ramené au kilo, au litre ou à l'unité. C'est la seule façon de comparer deux formats, deux marques ou deux magasins sans se faire d'illusions. Quand le format d'un produit est connu, Le Registre calcule ce prix comparable et l'affiche à côté du prix courant ; quand il ne l'est pas, il le dit plutôt que de laisser croire à une comparaison.
L'emballage, le mot « familial » sur la boîte, la mise en marché, le « 2 pour 5 $ » : rien de tout cela ne change ce qui sort du portefeuille. Le Registre note le prix réellement payé, ramené à une unité comparable, et ignore le reste.
Le but ultime est simple à énoncer : mieux choisir ses produits d'épicerie. Concrètement, cela veut dire pouvoir répondre à des questions qu'on se pose réellement devant une tablette.
Répondre à ce genre de questions demande des données datées, comparables et suivies dans le temps. C'est ce que Le Registre cherche à constituer.
La première étape est double : disposer du mécanisme qui recueille les données de façon fiable, et offrir une interface assez agréable pour que ces données veuillent dire quelque chose.
C'est là qu'est investi l'essentiel de l'effort en ce moment. Le reste vient ensuite, et seulement une fois cette base solide.
Plusieurs fonctionnalités pourraient voir le jour, sans qu'aucune ne soit promise pour l'instant : des suggestions automatiques au moment de choisir un produit, ou encore des comptes utilisateurs permettant d'enregistrer ses achats passés et de suivre sa propre facture.
Honnêtement : je ne sais pas. Peut-être que le site sera monétisé un jour, peut-être pas.
Il existe des applications et des sites semblables qui sont payants. Ce n'est pas ce qui est recherché ici. Cela dit, il y a des coûts réels — développement, hébergement, maintenance — et une forme de monétisation pourrait aussi financer le développement de nouvelles fonctions plutôt que de simplement facturer l'accès.
En attendant, c'est un projet personnel, ouvert et gratuit.